En route vers la Thailande… après quelques escales !

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Quelques heures avant de quitter la France

Thomas :
 Lundi 23 Septembre 2013, il est 20h et nous sentons monter la pression. Nous n’avons que quelques heures pour démonter les vélos, les placer dans des boites en carton, finaliser nos bagages (et pour ma part, voir le dernier épisode de Dexter !). A 5h du matin, tout est bouclé, et nous allons nous coucher pour une demi-heure de sommeil bien mérité. 5h30 le réveil sonne ! Je n’ai personnellement pas fermé l’œil. Mon oncle a la lourde charge de nous emmener jusqu’à la Gare du Nord ou nous devons prendre l’Eurostar. Quelques jours plutôt, nous faisions nos adieux à nos amis et à nos familles lors d’une soirée organisée à cet effet. Prendre la décision de quitter notre confort et nos habitudes n’est pas chose aisée mais nous savons d’expérience que nous les apprécierons d’autant plus à notre retour. Epuisé mais soulagé d’être arrivé à l’heure à la gare, c’est avec surprise et joie que nous retrouvons Eva et Nico : deux amis qui nous soutiennent depuis le premier jour et qui ont souhaité nous voir une dernière fois avant le départ. A bientôt mes amis… Mardi 24 Septembre 2013, Il est 10h10 et le train part… See you soon France.

Romain : Transporter des vélos quand ces derniers ne roulent pas demande une petite préparation logistique.
Dans notre cas, la première étape a consisté à démonter les vélos pour que ceux-ci puissent rentrer dans 2 cartons de 138 cm et 155 cm de longueur.
Nous les avions récupérés quelques jours avant le départ auprès de notre revendeur de cycles. En apparence, les cartons semblent imposants mais il n’est pas si évident d’y faire rentrer 2 vélos préparés pour un tour du monde. Pour que la mise en boite se passe bien, il faut démonter un certain nombre de pièces. Voici ce que nous avons fait pour que tout rentre : il faut démonter la roue avant et la glisser dans un bras du pédalier après avoir pris soin de détacher les pédales. Il faut ensuite enlever la selle, détacher le guidon et l’attacher au cadre grâce à des colliers en plastique puis inverser la potence. Les parties vulnérables du vélo, tel que le dérailleur, doivent être protégées. Penser à ne pas oublier toutes les petites pièces que vous avez démontées en les rassemblant dans des pochettes plastiques zippées. Un petit plus est de fixer toutes les pièces volantes au vélo afin d’éviter de les perdre si le carton se retrouvait percé lors des nombreuses manipulations dans les transports. Il faut ensuite dégonfler les pneus, cela fait gagner de la place en hauteur et cela vous permet surtout de prendre l’avion. La compagnie aérienne vous le demandera de toute façons donc autant se faciliter la tâche. Pour finir, nous avons fermé nos cartons avec du scotch épais. L’avantage de ces boites c’est qu’elles protègent bien le vélo en cas de choc. L’inconvénient c’est qu’elles sont difficiles à transporter et que le carton s’abime après plusieurs manipulations. Ah oui, quand il faut les porter sur de longues distances, il faut s’attendre à transpirer un peu, voir beaucoup. Un grand nombre de pauses s’imposent alors, et c’est l’occasion d’attirer les regards. Un grand respect à Matthew, notre hôte londonien qui nous a aidé à les porter avec une facilité déconcertante. Il faut dire que Matthew fait presque 2 mètres et que ses épaules font 2 fois les miennes. Pour finir sur le sujet, nos cartons ont quand même réussi à passer dans une Jeep Cherokee, L’Eurostar, l’Underground londonien, un grand taxi et l’avion.

L’épopée Londonienne

Thomas : Nous arrivons à Londres vers midi et retrouvons Matthew, un ami d’ami qui a proposé de nous héberger et de nous faire visiter la ville où il a grandi. A défaut de visiter à vélo, c’est au cours d’une longue marche que nous côtoyons Big Ben, l’abbaye de Westminster, Buckingham Palace ainsi que les différents parcs de la ville qui nous en mettent plein la vue. Une charmante ville que nous visitons en express mais que nous aurions adorée découvrir plus en profondeur. Ce n’est que partie remise. Le soir même, Matthew nous fait découvrir son quotidien en nous emmenant dans un pub anglais ou l’on y retrouve ses amis. Nous voilà donc immergés dans l’ambiance typique londonienne, entourés de locaux, l’esprit Pacific Dream est au rendez-vous. Voilà exactement le genre d’expérience que nous souhaitons vivre tout au long de notre aventure : partager avec les locaux, avoir un échantillon de leurs habitudes et de leur quotidien. Je profite de cette escale londonienne pour rencontrer Andreea, une amie roumaine expatriée à Londres depuis sept ans. Jeune, jolie et intelligente, une compagnie idéale pour une soirée agréable. Faire toutes ces rencontres en si peu de temps nous donne beaucoup d’espoir pour la suite du voyage. Nous sommes heureux d’entamer une telle aventure et ne regrettons rien.

Romain : Le soir de notre arrivée à Londres, Matthew nous emmène boire des bières dans un pub très sympa : The Cow. Je me souviendrai de la bière Doombar qu’il m’a conseillée et des cocktails de crevettes que nous avons dégustés avec du beurre (ou de la mayo selon Thomas…).
Petite astuce qui peut servir à Londres : quand on traverse une rue, il faut penser tout bêtement à regarder à droite et non à gauche. Ca parait simple mais le reflexe est difficile à prendre et on peut vite se faire peur. Cette histoire est testée et approuvée.

En route vers Singapour

Mercredi 25 septembre 2013, il est 9H30 (heure de Londres) et après un dernier café avec notre hôte, nous nous dirigeons vers le gigantesque aéroport d’Heathrow, pour monter pour la première fois à bord d’un A380. Le confort est incroyable, le personnel souriant et Singapour Airlines nous vend vraiment du rêve. Pourtant, nous ne rêvons que d’une chose : arriver en Thaïlande pour inaugurer nos vélos à l’international ! Il nous faudra patienter encore un petit peu, car c’est à Singapour que nous nous rendons (sans sortir les vélos) pour une escale d’une journée. Nous y retrouvons Alex, un français expatrié qui nous accueille dans son incroyable résidence avec piscine… La météo n’est pas fameuse mais cette dernière nous tente quand même beaucoup ! On en profite donc pour piquer une tête avant de partir découvrir la ville à pieds. Après une longue journée de découverte, épuisés, nous rentrons et alors que nous pensons dormir, nous nous retrouvons dans une petite soirée d’expatriés qui nous tiendra éveillés jusqu’à 5h ! Pour un  réveil à 5h30… Bon bah on dormira plus tard !

5h30, le réveil sonne, nous nous dirigeons vers l’aéroport… C’est le début de l’aventure !

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