La Thaïlande (1ère partie)

Tout commence à Chiang Mai

27 Septembre 2013. Première bonne surprise, les vélos sont bien arrivés, toujours bien emballés, aucun dommage à déplorer. Le montage prendra près d’une heure et demie et va susciter la curiosité de la moitié des policiers de l’aéroport… Pour la suite, première journée consacrée à trouver un distributeur, de l’eau et une carte de la ville. Un fois fait, nous nous dirigeons vers le « vieux centre » pour visiter quelques lieux touristiques, où nous ne resterons finalement pas longtemps, préférant nous diriger vers les montagnes au nord de la ville. Pendant cette première journée d’initiation, on découvre plusieurs choses : la première c’est qu’il va falloir s’habituer à rouler à gauche, la seconde, c’est que la météo change très vite, la troisième, c’est que rouler avec vraiment tout le matériel, c’est lourd, et dans les montées c’est encore plus lourd, il faut s’y faire. TempleLe soir même est très prometteur pour la suite puisque nous sommes acceptés dans un temple bouddhiste pour passer la nuit. Cette première nuit est très enrichissante et nous en apprenons beaucoup sur cette religion et sur la vie de ces jeunes qui ont décidé (ou pour qui on a décidé) de devenir Monk.

Manger, boire, manger, boire, manger

1376544_340337216111707_76868798_nL’avantage en Thaïlande, c’est que la nourriture ne coûte pas cher (compter en moyenne 1,50 € par personne et par repas), le désavantage, c’est que les repas sont peu variés, généralement du riz ou des nouilles avec du poulet ou du porc. Second désavantage, l’eau, qui comme dans la plupart des pays d’Asie du Sud-Est, n’est pas potable. Nous essayons donc de prévoir cela dans tous nos déplacements, et même si nous possédons une pompe pour filtrer l’eau, nous en achetons au fur et à mesure (environ 20 centimes le litre).

Le relief du nord

Nous découvrons très rapidement que le nord de la Thaïlande possède un relief non négligeable, on lutte contre la gravité pendant quelques jours. Le 4ème jour nous en fait même voir de toutes les couleurs. Nous nous retrouvons sans eau et sans nourriture dans une côte interminable (ayant pris l’habitude de trouver à manger et à boire en bord de route, nous limitions nos réserves pour alléger le vélo)… A chaque ascension, on se dit que la délivrance se trouve de l’autre côté et on continue jusqu’à épuisement total. Nous sommes obligés de nous arrêter pour manger des pâtes crues (nos ultimes réserves) pour ne pas tomber. Nous arrêtons un camion pour lui demander de l’eau, par miracle, le chauffeur nous offre 2 grandes bouteilles qui nous sauvent la vie et nous redonne l’énergie nécessaire pour finir la traversée de cette montagne ! On se dit alors que plus jamais nous ne devons nous retrouver dans cette situation. Nous sommes donc désormais beaucoup plus prudents.

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