La Thaïlande (3ème partie)


Les nuits dans les temples

Lorsque nous dormons en temple, il faut savoir que le réveil sonne relativement tôt. Le moine commence sa journée à 4h du matin,  et le fait savoir en tapant de nombreuse fois dans un énorme gong, ce qui réveille probablement par la même occasion la moitié de la ville (les coups de gong sont toujours accompagnés des aboiements de la meute de chien vivant au temple). La première fois, cela surprend un peu, on se demande ce qu’il se passe, sommes-nous attaqués ? (rires) Puis on espère que ça va s’arrêter bientôt (le sonneur de Gong est plus ou moins rapide selon les temples).

La circulation

circulationThomas : Je ne m’attendais pas du tout à ça en allant en Thaïlande, et pourtant, 90% des véhicules sont des gros pick-up. Selon des statistiques d’expatrié, seul 20% des conducteurs ont vraiment leur permis de conduire. De ce qu’on en a vu, les gens semblent plutôt bien conduire et nous sommes surpris de la qualité de l’infrastructure des axes principaux (le Roi y serait pour beaucoup selon Dao, une thaïlandaise rencontrée sur la route d’Ayutthaya). Plus on se dirige vers Bangkok et plus la circulation se densifie, ce qui rend la route un peu monotone voir ennuyeuse, mais surtout beaucoup plus dangereuse. La pollution suit le même chemin et nous ne distinguons presque plus le bleu du ciel en arrivant dans la capitale.

Se faire héberger, le défi…

Se faire héberger chez l’habitant en Thaïlande est en fait assez difficile. Même si les gens sont très souriants et nous saluent dans la rue lors de notre passage ou sur la route, la barrière de la langue rend le dialogue assez complexe. A chaque fois que nous essayons de demander un endroit pour passer la nuit, un bout de terrain ou un jardin pour planter la tente, on nous dit qu’il y’a un hôtel pas très loin ou un « Home Stay » comme ils disent ici. Avec nos têtes d’européen, il leur parait évident qu’un hôtel est la solution la plus adaptée pour nous. C’est pour cette raison que nous nous rapprochons très régulièrement des temples, ou l’hospitalité des Monks n’est plus à prouver (Thomas : J’ai par ailleurs oublié mon coussin près du temple de Nakhon Sawan, là où vit le Monk « Supachai » que l’on peut voir sur la photo en haut de l’article, j’espère qu’il en fera bon usage). Heureusement pour nous, la communauté CouchSurfing (site d’hébergement chez l’habitant et d’échange culturel) nous aide beaucoup pour rentrer dans la sphère intime des locaux et comprendre leur vie, leur quotidien. Selon une américaine rencontrée à Bangkok, nous devrions avoir plus de facilité pour nous loger au Cambodge ou les gens sont beaucoup plus hospitaliers malgré la barrière de la langue.

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